Blogue de la CGSP AMiO - Régionale de Liège

16 mai 2008

Etablissements pénitentiaires ” Prison de Lantin “

 

Communiqué de Presse

 

Etablissements pénitentiaires “ Prison de Lantin ”

 

 

 

 

Les deux agents pénitentiaires de la Prison de Lantin, inculpés de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner seront bientôt fixés sur leur sort.

 

ILS SONT CONVOQUES AU PALAIS DE JUSTICE DE LIEGE

“ TRIBUNAL CORRECTIONNEL ”

 

Pour entendre le jugement qui sera prononcé

 

LE LUNDI 19 MAI 2008 à 09.00 heures

 

 

Nous rappelons brièvement les faits

 

En juillet 2003 sur injonction de la hiérarchie les agents ont été amenés à intervenir physiquement sur un détenu violent et en état de rébellion. Nous dénonçons toujours le manque de moyens adéquats, l’absence de formation et de procédures précises pour ce type d’intervention.

Toute la profession sera particulièrement attentive au prononcé du jugement car dans les réglementations et instructions pénitentiaires rien n’est précisé sur la responsabilité civile et pénale des agents amenés à exercer ce type d’intervention.

 

 

 

Bruxelles, le 15 mai 2008 

 

 

Editeur responsable : Jean LIZEN, secrétaire fédéral CGSP AMiO – Place Fontainas 9-11 à 1000 Bruxelles

 

 

 

14 mai 2008

Grève des chemins (SNCB) de fer le 20 mai 2008 !

 

Suite à l’échec persistant des négociations en vue de l’établissement d’un accord social pour 2008-2009, la CGSP Cheminots a décidé qu’une journée de grève aura lieu le mardi 20 mai, et ce toute la journée. Grève menée en front commun syndical sur le préavis toujours existant.Cette journée de grève débutera le lundi 19 mai à 22h et prendra fin le lendemain, mardi 20 mai à 22h !

 

ET CE N’EST QU’UN DEBUT !!!

Il n’est pas impossible, par la suite, que le mouvement soit prolongé par des actions plus éparpillées, soit dans le temps et la durée, soit de lieux différents (grève tournante). Tout cela dépend de la tournure que prendront les évènements et surtout ce que la direction est disposée à “mettre sur la table des négociations”.

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Petit mot d’explication : la CGSP et l’ACOD ont

rejeté le projet d’accord social à l’unanimité.

Le préavis, qui avait été déposé pour la journée du 30 avril, n’avait en effet pas été annulé mais uniquement suspendu, afin de permettre aux syndicats de consulter leur base.
 

 

6 mai 2008

Congrès IRW CGSP AMiO ::: 5 et 6 mai 2008 à Borzée

 Le Camarade délégué de la Régionale de Mons-Borinage, Marco VAN HEES livre ses premiers commentaires sur le Congrès et plus particulièrement sur le thème de l’Europe et des services publics tout en insistant sur l’aspect fiscal. Dans l’interview, le Camarade dévoile un scoop : le taux effectif (réel) de l’impôt des sociétés est aujourd’hui de 16 %. De quoi rivaliser avec l’Irlande. Ce sont nos voisins (.lu, .nl et .de) qui s’inquiètent de ce dumping fiscal !

Voici la motion relative à l’Union européenne et les services publics approuvée à l’unanimité par le Congrès lue par le Camarade Patrick LEBRUN :

25 mars 2008

L’Accord de gouvernement ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs..

FGTB
 
  Bruxelles, 18 mars 2008
   
L’Accord de gouvernement ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs..
 
 
 

La FGTB est rassurée qu’un Accord gouvernemental ait été trouvé et que chacun ait enfin pris ses responsabilités en vue d’apporter un peu de stabilité à notre pays.

Toutefois, bien qu’ayant noté certaines avancées par rapport au projet mis sur la table par feu l’orange bleue, la FGTB doit faire le constat que le l’Accord gouvernemental, en plus d’être imprécis et non chiffré, ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs!
Pire, il apporte son lot de nouveaux dangers. Il lance aussi un signal extrêmement dangereux pour l’avenir, avec un déni des enjeux majeurs liés au vieillissement.

Au regard de quelques unes de ses revendications phares (Mémorandum FGTB d’avril 2007) et de son cahier de revendications en matière de pouvoir d’achat, la FGTB note trois orientations dangereuses pour l’avenir économique et social de la Belgique:

1. L’Accord de gouvernement est un accord virtuel en matière de pouvoir d’achat.

Aucune décision concrète n’est prise pour des améliorations du pouvoir d’achat à court terme. Quelques bons principes sont gardés (confirmation et renforcement des mécanismes de liaison au bien-être, amélioration des pensions) mais, bien qu’on augmente le montant des allocations en début de période, on touche à l’assurance chômage par un mécanisme de dégressivité dont vont faire les frais les plus fragilisés de notre société. Par ailleurs, rien sur la baisse de la TVA sur le gaz et l’électricité ou encore sur un crédit d’impôt social, chers à la FGTB. La “patate chaude” est largement renvoyée aux partenaires sociaux…sans aspects contraignants en matière de pouvoir d’achat.

2. Nous retrouvons une philosophie libérale marquée par un individualisme débridé et une flexibilité accrue (de “la sécurité de l’emploi vers la sécurité de travail”).

En effet, outre la reconduction de la mesure des intérêts notionnels, le cadre posé prévoit de nouvelles réductions de charges pour le travail en équipe et le travail de nuit, encourage les heures supplémentaires, ouvre la porte à l’intérim -dans les services publics- et à l’épargne temps! Contrairement à ce que certains essayent de faire croire, l’épargne-temps constitue un recul majeur en termes de droits et de protection des travailleurs: c’est un pas vers plus d’individualisation des rapports de travail (ce système prévoit que le travailleur finance lui-même ses aménagements du temps de travail). Enfin, c’est bien à une réforme fiscale libérale que l’on a affaire: contrairement aux attentes de la FGTB, elle n’est pas ciblée que sur les bas et les moyens salaires, ce qui rabote l’impact espéré pour ceux qui en ont le plus besoin.

3. Rien n’est prévu pour pouvoir répondre au vieillissement.

Le texte de l’Accord ne parle même plus du financement du Fonds de vieillissement. L’accord gouvernemental dit vouloir réaliser des surplus budgétaires pour préparer le vieillissement. Pour la FGTB, ce n’est pas en réduisant les cotisations ou l’impôt et en ne prévoyant aucune nouvelle mesure dans le cadre d’une fiscalité plus équitable (taxation du capital, des plus values,..) que la Belgique pourra renforcer le financement du coût du vieillissement.

Enfin, la FGTB reste préoccupée par les intentions politiques liées aux deuxième paquet de la réforme de l’Etat (La FGTB pense, entre autres, à la concurrence fiscale déloyale entre Régions et Communautés). La FGTB continuera à défendre la solidarité entre tous les travailleurs, une sécurité sociale fédérale forte, des conventions collectives de travail et un droit du travail fédéraux.

La FGTB lance un appel pour que les forces progressistes se mobilisent en vue de rencontrer efficacement et durablement les intérêts des travailleurs et des allocataires sociaux.

   
 
FGTB - Service Presse Fédérale

12 mars 2008

Et si on baissait réellement les impôts (de ceux qui en ont besoin) ?

Texte signé par le Mouvement du 15 Décembre et des syndicalistes socialistes et chrétiens

Le 15 décembre, CSC, FGTB et CGSLB manifestaient à Bruxelles « pour le pouvoir d’achat et la solidarité ». Le front commun syndical revendiquait « une fiscalité équitable ». Depuis lors, le débat politique fait rage, notamment sur le scandale des intérêts notionnels si chers à la FEB, laquelle FEB n’hésite pas à prétendre « qu’il n’y a pas de problème de pouvoir d’achat » (Le Soir des 16 et 17 février).

Avec l’aide du Mouvement du 15 Décembre, créé en opposition au vote au Parlement en 2005 du Pacte (anti-)Générations, des syndicalistes socialistes et chrétiens, lancent un appel pour « les riches plus taxés et les pauvres moins taxés ! »

Le ministre des Finances, Didier Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? La fiscalité a une fonction de redistribution des revenus (notamment pour le financement des services publics). Cette fonction redistributive est garantie par la progressivité de l’impôt : plus un revenu est haut, plus son taux d’imposition est élevé. L’impôt des personnes physiques est calculé sur la base de barèmes qui suivent ce principe. Mais de nombreux éléments viennent de plus en plus biaiser la progressivité. Ce qui signifie que la justice fiscale perd du terrain dans notre pays.

Voici cinq mesures qui rétabliraient une meilleure progressivité.

1. Taxer tous les revenus (financiers, immobiliers) comme les revenus professionnels.

Pour pouvoir réduire les impôts de la population sans mettre en péril les dépenses sociales de l’État, il faudra réduire les énormes avantages fiscaux dont bénéficient les plus riches. Exemple : les propriétaires qui donnent des immeubles en location sont imposés sur un revenu cadastral théorique nettement inférieur aux loyers réels perçus. Et il y a pire. Les dividendes et intérêts sont soumis à un précompte mobilier de 15 ou 25 %. Ce précompte est libératoire : il dispense le bénéficiaire de mentionner le revenu dans sa déclaration fiscale. Ce revenu mobilier n’est donc pas cumulé aux revenus professionnels et échappe ainsi à la progressivité de l’impôt. Quant aux plus-values sur titres, elles échappent carrément à tout impôt puisqu’elles sont totalement exonérées. Rien ne justifie cette discrimination entre types de revenus. Une discrimination qui profite aux plus riches, car ce sont dans les plus hauts revenus que la part des revenus mobiliers est la plus importante. Pour garantir une réelle progressivité de l’impôt, les revenus immobiliers et mobiliers, y compris les plus-values sur titres, devraient être taxés comme les revenus professionnels.

2. Réduire l’impôt sur les faibles et moyens revenus.

L’impôt des personnes physiques est plus juste que les autres. Il pourrait pourtant être amélioré. Ainsi, un salarié commence à payer de l’impôt dès… 623 euros brut par mois. Sceptique ? Faites le test : introduisez un salaire annuel de 7.476 euros sur le simulateur du ministère des Finances (minfin.fgov.be). Et celui qui gagne 1.500 euros brut est déjà soumis au taux marginal de 45 %. En clair, la pente des taux d’imposition est beaucoup trop raide : on paye trop vite trop d’impôts. Pour une réelle progressivité, il faudrait rendre cette pente beaucoup plus douce. Mais le ministre Reynders a préféré faire l’inverse : supprimer les deux tranches de 52,5 % et 55 %. Cette mesure bénéficie uniquement aux plus hauts revenus (au-delà de 45.000 euros brut par an) et le cadeau est d’autant plus important que le revenu est élevé. Pour l’administrateur délégué de Fortis, la réforme fiscale représente, par exemple, un cadeau de 120.000 euros chaque année.

3. Réduire les taxes indirectes, notamment sur l’énergie.

À l’inverse de l’impôt des personnes physiques, les taxes indirectes (TVA, accises…) ne sont pas progressives : chacun est soumis au même taux, quel que soit son revenu. Les projets libéraux pour augmenter ces taxes indirectes auraient pour effet d’accroître encore plus les injustices fiscales. Il convient au contraire de réduire la part des taxes indirectes, en particulier sur les prix de l’énergie, qui constituent une part sans cesse plus importante des dépenses des ménages. Aujourd’hui, le gaz, l’électricité ou le mazout de chauffage sont soumis à une TVA de 21 %. Pourquoi ne pas la soumettre à un taux de 6 %, comme d’autres produits de première nécessité ?

4. Revoir les avantages extralégaux.

Les avantages extralégaux (voitures de société, pension extralégale, frais de représentation, etc.) accordés par une société à certains de ses salariés bénéficient d’un régime fiscal particulièrement favorable. On constate que les cadres supérieurs obtenant de tels avantages dans leur pack salarial, sont soumis à un taux d’imposition égal, voire inférieur à celui des cadres ou employés touchant des revenus plus bas mais ne bénéficiant pas de ces avantages. Le principe de progressivité est donc biaisé au sein même d’une entreprise. À partir d’un certain niveau, plus le coût d’une voiture de société est élevé, plus l’avantage fiscal est important. Ainsi, une Porsche dont la charge pour l’entreprise atteindrait 35.000 euros par an ne donnerait lieu, dans le chef de l’utilisateur, qu’à un supplément taxable de 3.340 euros par an. La taxation de tels avantages devrait coller au plus près du coût réel.

5. Modifier le mode de calcul de l’impôt communal.

L’impôt communal est calculé sur la base de l’impôt des personnes physiques. Comme ce dernier est progressif, on pourrait supposer que l’impôt communal l’est aussi. Mais le taux de cet impôt communal est généralement plus élevé dans les communes pauvres que dans les communes riches. En effet, les communes abritant de hauts revenus pourront atteindre un niveau équivalent de recettes avec un taux plus modeste. Ainsi, à La Louvière, un habitant redevable d’un impôt de 10.000 euros envers l’État payera un impôt communal de 10.000 × 8,5 %, soit 850 euros. Tandis qu’à Lasne, une des communes les plus riches, un habitant redevable d’un impôt de 15.000 euros envers l’État payera un impôt communal de 15.000 × 5 %, soit 750 euros. Il est urgent de revoir ce mécanisme fiscal aberrant au profit d’un système qui garantirait une solidarité financière entre communes riches et moins riches.

Texte mis au point par le Mouvement du 15 Décembre avec le soutien des signataires suivants : Patricia Albert, Bruno Bachely, Bruno Baudson, Carlo Briscolini, Didier Brissa, Maurice Corbisier, Raymond Coumont, Francis Debry, Julien Dohet, Guy Fays, Gérard Gelmini, Marc Goblet, Jean-Jacques Layeux, Ronny Leblon, Jean-Marie Léonard, Arnaud Lévèque, Pierre Lévèque, Paul Lootens, Freddy Mathieu, Jean-Marie Piersotte, Rudy Pirquet, Henri-Jean Ruttiens, Thierry Tonon, Robert Urbain, Ludwig Vandermeiren, Marco Van Hees, Hendrik Vermeersch, Martin Willems

12 février 2008

Pour un renouveau du service public

Article très intéressant rédigé par le collectif :

  

 Le RESSORT

Le ressort - Collectif

Signataires de cet article pour le Ressort :

Minervina Bayon, Yannick Bovy, Didier Brissa, Julien Dohet, Pierre Eyben, Christian Jonet, Michel Recloux, Olivier Starquit.

  

A consulter et lire attentivement en cliquant sur le lien qui suit :

http://ressort.domainepublic.net/spip/spip.php?article12

 

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