Blogue de la CGSP AMiO – Régionale de Liège

12 mai 2009

Manifestation européenne de la CES le 15 mai 2009 à Bruxelles

EuroManif du 15 mai 2009 à Bruxelles

Les travailleurs ne doivent pas payer la crise

Le vendredi 15 mai 2009

Modalités pratiques :

Départ de la manifestation : Bruxelles, gare du Nord, 12h30 (CGSP 12h00 Place Fontainas)

Différents départs sont prévus depuis la région liégeoise:

En train : A Liège : RDV à la gare des Guillemins à 9h30

En car: RDV à 9h30

Ans : Parking Carrefour

Herstal : Parking Piscine

Flémalle : Parking Carrefour

Fléron : Parking Carrefour

Seraing : Place Kuborn

Huy : Parking Piscne

ATTENTION : RESERVATION OBLIGATOIRE : 04 221 97 34

FIGHT THE CRISIS PUT PEOPLE FIRST

28 mars 2009

Un impôt juste … Présentation didactique


Cliquer  ci-dessous :

L'impôt juste ::: Présentation didactique

22 octobre 2008

6 bonnes raisons de réduire la TVA à 6% sur l’électricité, le gaz, le mazout

 

 

 

 

      Réduire la TVA sur l’énergie va coûter trop cher à l’État ? C’est ce que dit Reynders mais ce n’est pas à l’État, c’est-à-dire nous contribuables, de payer la facture. Les compagnies pétrolières font des bénéfices extraordinaires. Les distributeurs d’électricité et de gaz ont gonflé artificiellement les tarifs. Ce sont ces secteurs qui tirent profit de la hausse des prix qui doivent payer la facture.

       

       

       

       

       

       

       

       

      Il existe 6 très bonnes raisons pour faire passer la TVA de 21 à 6%. 

       

       

       

       

      1. première nécessité. On en a besoin pour la vie de tous les jours comme les produits alimentaires taxés à 6%. 
      2. La TVA est un impôt injuste: c’est un impôt indirect qui n’est pas progressif selon les revenus. 400 euros sur un revenu de 12.000 euros représentent 3,3% d’impôt. 400 euros sur un revenu de 120.000 euros représentent 0,3% d’impôt. Réduire la TVA, c’est donc surtout favoriser les revenus les plus bas.
      3. Le secteur de l’énergie réalise de plantureux bénéfices. On peut facilement faire payer la diminution des recettes de l’état par ce secteur, que ce soit Electrabel ou Total, Esso, Shell,… De plus, nous payons notre gaz et notre électricité plus cher que les pays voisins.
      4. La diminution des impôts indirects est l’occasion de rééquilibrer la fiscalité directe en relevant l’impôt sur les revenus les plus élevés ou en taxant des revenus qui échappent actuellement à l’impôt, comme les plus values boursières.
      5. Ce n’est pas parce que la TVA sur l’énergie de chauffage va baisser que les consommateurs vont gaspiller. Réduction de TVA et économie d’énergie vont ensemble pour maîtriser les coûts.
      6. La réduction de la TVA n’empêche pas de financer les investissements pour économiser l’énergie. La contribution du secteur pourrait servir à cela.
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2 octobre 2008

FGTB Info 06 octobre 2008 ::: Crise financière ::: Pouvoir d’achat

Plan de sauvetage du secteur financier.

C’est avec soulagement que la FGTB a pris connaissance du plan de sauvetage mis sur pied par l’Etat pour éviter le pire.

La FGTB veut que toutes les conditions soient remplies pour que l’opération réussisse et exige désormais des garanties maximales pour le maintien de l’emploi.

Cela étant, l’opération ne doit pas faire l’impasse sur les problèmes de mauvaise gestion ainsi que sur l’absence totale d’anticipation dans la gestion de cette crise que nous craignons voir s’étendre comme tache d’huile.

Ainsi, la FGTB se pose la question de savoir pourquoi la Commission bancaire des finances et des assurances n’a signalé aucun problème la semaine qui a précédé l’annonce de la crise?

 Ne l’a-t-elle pas fait délibérément ou n’en avait-elle pas les moyens?

Les plans de sauvetage du secteur financier, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis s’inscrivent dans ce mécanisme, désormais banal mais toujours scandaleux, de privatisation des bénéfices et de socialisation des pertes, quelles que soient les fautes de gestion des entreprises.

La dérégulation du système capitaliste a atteint ses limites, la FGTB appelle le politique à prendre ses responsabilités et à mettre en place, tant au niveau belge qu’européen, des règles claires pour encadrer un système financier qui tourne fou.

Pour ce qui concerne Fortis à travers sa nationalisation, la FGTB réclame que l’apport financier sous garantie d’Etat soit assorti d’un encadrement strict qui puisse contrôler, en toute transparence, la gestion de l’organisme et offrir une meilleure protection aux petits épargnants.

Enfin, les affiliés de la FGTB auraient apprécié que le Gouvernement mette autant d’entrain à répondre de façon correcte et entière aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs et des allocataires sociaux qu’il en a à éponger les dettes de la banque privée Fortis. Ainsi, la FGTB demande à ce que le Gouvernement prenne ici aussi ses responsabilités.

Elle réclame un plan de sauvetage pouvoir d’achat pour l’ensemble des travailleurs et des allocataires sociaux.

 Ce plan doit pouvoir comprendre une intervention dans les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail, avec une priorité donnée aux transports en commun ainsi qu’un rééquilibrage fiscal qui puisse soulager enfin les bas et moyens salaires. La FGTB revendique par ailleurs une baisse de la TVA de 21% à 6% sur le gaz, l’électricité et le mazout de chauffage à charge non pas de l’Etat mais bien des secteurs concernés.

 

28 septembre 2008

Grève générale à Liège, Huy-Waremme le 06 octobre 2008

Battons-nous pour notre pouvoir d’achat

Lundi 6 octobre 2008, grève générale pendant 24h.

Cela fait près d’un an que la FGTB tire la sonnette d’alarme sur le problème du pouvoir d’achat dans les ménages.

En juin dernier, nous étions 100.000 dans les rues (20.000 à Liège) pour réclamer des mesures urgentes. Depuis, rien n’a bougé ou presque, sauf les prix, qui ont continué à grimper : électricité 20%; gaz naturel 50 % ; mazout de chauffage 59 %.

Nos revendications n’ont pas changé.
Nous exigeons :

- Une diminution de la TVA de 21% à 6% sur les produits énergétiques.
- Le maintien de l’indexation automatique des salaires.
- Des allocations sociales adaptées à la hausse du coût de la vie.
- Une plus grande intervention dans les frais de déplacements domicile-lieu de travail, avec un traitement fiscal plus avantageux.
- Plus de moyens pour la sécurité sociale et les services publics.

Assez perdu de temps ! Assez perdu d’argent !
Pour les travailleurs avec ou sans emploi, c’en est trop!

Il est temps de passer à l’action !!!

19 juin 2008

Marco VAN HEES, son dernier ouvrage : Le Frankenstein fiscal du Dr Reynders

Le délégué CGSP AMiO (sous-secteur Finances) de la régionale de Mons-Borinage persiste et signe en sortant un nouvel ouvrage dont il nous avait déjà parlé lors de notre Congrès à Borzée :

Didier Reynders, « notre » ministre des Finances fait l’objet de critiques grandissantes dans le dossier des intérêts notionnels. C’est que cette déduction fiscale pour les sociétés, que Reynders a fait voter par le Parlement en 2005, coûte plus cher que prévu. Beaucoup plus cher. Et dans le climat électoral dans lequel navigue le gouvernement provisoire Verhofstadt III, « Reynders est devenu la cible », pour reprendre le titre d’un article du journal Le Soir. En pleine discussion budgétaire, on peut comprendre. Les intérêts notionnels sont, en effet, la réponse folle à un souci qui, au départ, était déjà pour le moins contestable : préserver aux multinationales les avantages fiscaux de leurs centres de coordination (qui paient autour de 1% d’impôts). L’Union européenne ayant condamné les centres de coordination pour leur caractère discriminatoire, Reynders a offert leurs successeurs – les intérêts notionnels – à l’ensemble des sociétés. Aujourd’hui, on commence seulement à en mesurer les conséquences budgétaires.

Le bébé du ministre des Finances est une sorte de Frankenstein semant un véritable carnage dans les finances publiques. On se doute que «l’homme qui parle à l’oreille des riches » n’est pas forcément mécontent d’avoir livré à tous les dirigeants d’entreprise du pays l’arme fatale contre l’impôt des sociétés. Mais si, sur votre échelle de valeurs, vous mettez le sort des gens au-dessus du profit, vous ne devriez pas partager totalement l’arrogant enthousiasme du Dr Reynders. Ce livre est une suite inédite du livre Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches. Il développe et explique de manière à la fois claire et précise le concept scandaleux des intérêts notionels et sa cohorte de conséquences dramatiques.

Le frankestein fiscal du Dr REYNDERS

13 juin 2008

La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à l’index

 
 FGTB Ensemble, on est plus forts
 
  Bruxelles, 13 juin 2008
   

La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à l’index.

 
 
     
   

La proposition de Monsieur Guy Quaden d’alléger l’index sur les gros salaires n’engage que le Gouverneur et est inacceptable pour la FGTB.

D’une part, contrairement à ses attentes, la proposition ne constitue pas une réponse aux problèmes de pouvoir d’achat des bas et des moyens revenus. Ceux-ci ne recevraient pas un euro supplémentaire par cette opération.

D’autre part, avec cette option, le risque d’instaurer une politique à deux vitesses deviendrait bien réel. Ainsi, la proposition est dangereuse car elle ignore le mécanisme de solidarité: l’indexation ne permet pas uniquement d’adapter les salaires, elle a aussi un impact sur les cotisations personnelles et patronales à la sécurité sociale. Une indexation plus faible des gros salaires signifierait de plus faibles cotisations pour les caisses de la sécurité sociale.

En outre, pourquoi les gros salaires continueraient-ils à cotiser à la sécurité sociale s’ils ne sont plus indexés? Et comment motiver des citoyens à participer à un système qui ne leur apporte plus grand-chose…?
Enfin, la piste proposée ne résout pas le fond du problème, à savoir la cause de l’inflation. Pour la FGTB, le fait que l’inflation est plus élevée chez nous que dans les pays voisins est en grande partie dû à une augmentation plus forte des prix de l’énergie en Belgique.

La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à notre système d’indexation. Le Premier-Ministre ne dit d’ailleurs pas autre chose dans son message à la Chambre hier, rappelant ainsi à l’ordre le ministre des Finances, Didier Reynders, qui aurait fait une ouverture dans ce sens au niveau européen. La FGTB en appelle à ce que le Gouvernement défende notre indexation sans ambiguïté, à quelque niveau que ce soit, belge ou international.

Pour conclure, la FGTB tient à relever les propos de Monsieur Quaden, pour qui les salaires ne sont pas responsables de l’inflation.

Selon la FGTB, les réponses à apporter à l’augmentation des prix sont d’ordre fiscal. Nous pensons à la baisse de la TVA sur le gaz, l’électricité et le mazout à charge des secteurs, à l’intervention domicile-lieu de travail à charge des employeurs, et à une baisse d’impôt ciblée sur les bas et moyens revenus. Ces propositions concrètes ont d’ailleurs été scandées par quelque 100.000 manifestants en front commun à travers toute la Belgique ces 9, 10, 11 et 12 juin derniers.

     
 
FGTB – Service Presse Fédérale
     

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