Blogue de la CGSP AMiO – Régionale de Liège

26 avril 2009

FRANCE ::: 1er mai unitaire : des manifestations massives pour peser encore plus dans le rapport des forces

Centrale générale du travail - Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires

Centrale générale du travail - Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires

Face aux orientations et mesures patronales et gouvernementales, qui visent à faire payer les conséquences de la crise aux salariés, le 1er mai doit marquer un cran supplémentaire dans la mobilisation.

Les décisions dont le gouvernement a l’entière responsabilité notamment en matière de pouvoir d’achat (SMIC, salaires des agents de la Fonction publique, niveau des pensions de tous les retraités), vont conduire à un appauvrissement accéléré d’une grande partie de la population.

L’unité à laquelle la CGT travaille sans cesse depuis des mois dans le secteur Fonction publique, est à l’ordre du jour pour l’ensemble des salariés, avec une implication grandissante du secteur privé. Si le climat social se tend significativement, c’est bien parce que les salariés sont en état de légitime défense et les premières responsabilités sont à rechercher du côté du patronat et des pouvoirs publics. Le soutien de l’opinion est très net. Une grande majorité de français veut des suites au 29 janvier et au 19 mars, demande des négociations et exprime sa confiance dans les syndicats.

Mais, il ne faut pas s’y tromper : tout ce beau monde est aujourd’hui en difficulté pour faire passer ses mauvais coups.

Dans la Fonction publique, de nombreux secteurs sont mobilisés depuis des mois et des actions unitaires sont programmées dès le lendemain du 1er mai.

Dans l’intérêt des agents et de celui de l’ensemble des citoyens, réaffirmons nos exigences :
- augmentation immédiate des salaires par la majoration de la valeur du point ;
- arrêt de la politique aveugle de suppressions d’emplois et créations partout où c’est nécessaire ;
- retrait des projets destructeurs du statut et notamment celui relatif à la mobilité ;
- des réformes porteuses de progrès social pour tous et donc le gel des opérations de destructions des administrations et services publics de proximité qu’entraîne la « révision générale des politiques publiques ».

C’est en portant nos propres revendications, dans l’unité avec les salariés des autres secteurs, que nous obtiendrons les avancées pour lesquelles nous luttons depuis des mois.

Tous ensemble, salariés du public et du privé, actifs et retraités, mobilisons-nous pour faire de ce 1er mai unitaire un moment incontournable dans le rapport de force que nous devons encore renforcer face au gouvernement et au patronat.

L’UGFF appelle tous les personnels, partout, à participer massivement aux manifestations du 1er mai.

Montreuil, le 23 avril 2009

19 novembre 2008

La CGSP dénonce l’attitude de l’Open VLD : le parti libéral sape le dialogue social

cgsp_fgtb_logo_grandLa CGSP prend connaissance de la décision de l’Open VLD de légiférer via le sénat sur la problématique du service minimum dans le secteur public. Ce faisant, le parti libéral remet en cause des accords antérieurs et se met en porte-à -faux par rapport à ses partenaires de la coalition.

Après que le dossier du service minimum dans les services publics ait fait la une à plusieurs reprises au cours des dernières années – sans jamais donner lieu à une quelconque décision définitive – les partenaires de l’actuelle coalition gouvernementale ont décidé de laisser le soin aux partenaires sociaux de prendre attitude en la matière. Ils connaissent effectivement le terrain mieux que quiconque et ils savent où se situent les sensibilités. Ces pourparlers, en cours depuis plusieurs mois, auraient dû être finalisés si l’Open VLD n’avait pas mis des bâtons dans les roues.

La CGSP est choquée par ce travail de sape de l’Open VLD dans un dossier aussi délicat. En effet, seule la sérénité, telle qu’elle a prévalu ces derniers mois, permettra de trouver une issue favorable. La CGSP réaffirme que toute atteinte au droit de grève dans le secteur public est inacceptable.

Au demeurant, dans tout le débat sur le bon fonctionnement des services publics, la CGSP est d’avis que le renforcement du dialogue social est un élément crucial. Open VLD en fait totalement fi, obnubilé qu’est le parti par la question du service minimum.

17/11/2008
Karel Stessens – Voorzitter , Alain Lambert Vice-président

13 août 2008

Test de certification des formations fiscales (filière de métier fiscalité)

Le sous-secteur Finances de la CGSP AMiO a réagit au faible pourcentage de réussite du test de certification FI03FR (Application des principes généraux au droit fiscal).

Ci-après, vous trouverez le fichier PDF de la lettre envoyé au Président du SPF Finances ce 13 août 2008 par le Président du sous-secteur, le Camarade Aimé TRUYENS.

Cliquer sur le lien qui suit :

Lettre au Pésident ARNOLDI du 13 août 2008

Bien entendu, la CGSP AMiO suivra avec autant d’attention les résultats des prochains tests de certification des foramtion destinées aux niveaux C et B. Il y a malheureusement fort à parier que si l’Autorité continue dans la même voie, on risque d’avoir des taux de réussite très bas aussi pour les tests des niveaux C et B.

Il est loisble aux affiliés et sympathisants de la CGSP AMiO concernés par le problème de laisser ici un commentaire, une critique ou une suggestion. Veuiller à d’abord vous inscrire sur WORDPRESS pour laisser votre commentaire.

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 A vos claviers !

19 mai 2008

Agents pénitenciaires de Liège ::: Acquittement prononcé ce 19 mai 2008

Les deux agents pénitentiaires ont été acquittés ce matin par le Tribunal correctionnel de Liège. Soulagé, Y. Dethier nous livre ses premières impressions et remercie la CGSP/ACOD pour son soutien.

11 mai 2008

Les interventions des délégations CGT-UGFF et FO-Finances lors du Congrès des 5 et 6 mai 2008

Centrale générale du travail - Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires CGT – UGFF

Première partie

Lors du Congrès IRW CGSP AMiO des 5 et 6 ami 2008. Le camarade invité de la CGT fait un “topo” de la situation de la fonction publique et des fonctionnaires au sein de la République

Seconde partie

Le Camarade invité au Congrès IRW CGSP AMiO des 5 et 6 mai 2008 en appelle à syndicat européen de contre-pouvoir

Force ouvrière   FO - Fédération des Finances

Première partie

Le Camarade fait part des problèmes rencontrès par la fonction publique en France … comparables à ceux de la Belgique !

Seconde partie

L’invité du Congrès IRW CGSP AMiO continue à disséquer le situation désastreuse des fonctionnaires en France. Il en profite pour remercier les Camarades wallons

 

16 mars 2008

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. FONCTION PUBLIQUE FÉDÉRALE REMPLACEMENT DES DÉPARTS NATURELS À CONCURRENCE D’UN RECRUTEMENT POUR TROIS DÉPARTS !

Bruxelles, le 14 mars 2008.

La CGSP AMiO (Administrations et Ministères) prend connaissance avec de vives inquiétudes de la volonté du Gouvernement fédéral de faire payer le déficit budgétaire aux fonctionnaires fédéraux en envisageant de recruter 1 agent pour 3 départs naturels. 

 La CGSP AMiO tient à mettre en garde le Gouvernement que toute attaque contre la Fonction publique sera suivie d’une réplique proportionnée des agents

 En effet, cela fait maintenant plus de huit ans que la réforme Copernic (modernisation de l’administration fédérale) détourne de leurs tâches journalières des centaines de fonctionnaires et pendant ce temps des missions essentielles ne sont pas exécutées correctement. Il est inutile de rappeler les faibles taux des contrôles fiscaux, or de ceux-ci dépend la rentrée correcte des ressources nécessaires au fonctionnement de l’Etat. 

 Ce n’est pas en augmentant le nombre d’ordinateurs que les contrôles seront organisés si derrière ces ordinateurs il n’y a pas les fonctionnaires compétents. Or déjà durant ces dernières années les départs naturels n’ont que très partiellement été remplacés, voire pas du tout. De plus, les départements ont de plus en plus recours à l’emploi précaire pour combler les trous. Ce n’est sûrement pas la meilleure solution pour assurer la pérennisation des services publics, seuls garants d’un traitement égalitaire de tous les usagers des services publics (citoyens comme entreprises).

A bon entendeur salut !

Roland VANSAINGELE.

CONTACT ET EDITEUR RESPONSABLE : Roland VANSAINGELE, Secrétaire Général CGSP-AMiO

 GSM : 0478/21.68.23

12 mars 2008

Et si on baissait réellement les impôts (de ceux qui en ont besoin) ?

Texte signé par le Mouvement du 15 Décembre et des syndicalistes socialistes et chrétiens

Le 15 décembre, CSC, FGTB et CGSLB manifestaient à Bruxelles « pour le pouvoir d’achat et la solidarité ». Le front commun syndical revendiquait « une fiscalité équitable ». Depuis lors, le débat politique fait rage, notamment sur le scandale des intérêts notionnels si chers à la FEB, laquelle FEB n’hésite pas à prétendre « qu’il n’y a pas de problème de pouvoir d’achat » (Le Soir des 16 et 17 février).

Avec l’aide du Mouvement du 15 Décembre, créé en opposition au vote au Parlement en 2005 du Pacte (anti-)Générations, des syndicalistes socialistes et chrétiens, lancent un appel pour « les riches plus taxés et les pauvres moins taxés ! »

Le ministre des Finances, Didier Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? La fiscalité a une fonction de redistribution des revenus (notamment pour le financement des services publics). Cette fonction redistributive est garantie par la progressivité de l’impôt : plus un revenu est haut, plus son taux d’imposition est élevé. L’impôt des personnes physiques est calculé sur la base de barèmes qui suivent ce principe. Mais de nombreux éléments viennent de plus en plus biaiser la progressivité. Ce qui signifie que la justice fiscale perd du terrain dans notre pays.

Voici cinq mesures qui rétabliraient une meilleure progressivité.

1. Taxer tous les revenus (financiers, immobiliers) comme les revenus professionnels.

Pour pouvoir réduire les impôts de la population sans mettre en péril les dépenses sociales de l’État, il faudra réduire les énormes avantages fiscaux dont bénéficient les plus riches. Exemple : les propriétaires qui donnent des immeubles en location sont imposés sur un revenu cadastral théorique nettement inférieur aux loyers réels perçus. Et il y a pire. Les dividendes et intérêts sont soumis à un précompte mobilier de 15 ou 25 %. Ce précompte est libératoire : il dispense le bénéficiaire de mentionner le revenu dans sa déclaration fiscale. Ce revenu mobilier n’est donc pas cumulé aux revenus professionnels et échappe ainsi à la progressivité de l’impôt. Quant aux plus-values sur titres, elles échappent carrément à tout impôt puisqu’elles sont totalement exonérées. Rien ne justifie cette discrimination entre types de revenus. Une discrimination qui profite aux plus riches, car ce sont dans les plus hauts revenus que la part des revenus mobiliers est la plus importante. Pour garantir une réelle progressivité de l’impôt, les revenus immobiliers et mobiliers, y compris les plus-values sur titres, devraient être taxés comme les revenus professionnels.

2. Réduire l’impôt sur les faibles et moyens revenus.

L’impôt des personnes physiques est plus juste que les autres. Il pourrait pourtant être amélioré. Ainsi, un salarié commence à payer de l’impôt dès… 623 euros brut par mois. Sceptique ? Faites le test : introduisez un salaire annuel de 7.476 euros sur le simulateur du ministère des Finances (minfin.fgov.be). Et celui qui gagne 1.500 euros brut est déjà soumis au taux marginal de 45 %. En clair, la pente des taux d’imposition est beaucoup trop raide : on paye trop vite trop d’impôts. Pour une réelle progressivité, il faudrait rendre cette pente beaucoup plus douce. Mais le ministre Reynders a préféré faire l’inverse : supprimer les deux tranches de 52,5 % et 55 %. Cette mesure bénéficie uniquement aux plus hauts revenus (au-delà de 45.000 euros brut par an) et le cadeau est d’autant plus important que le revenu est élevé. Pour l’administrateur délégué de Fortis, la réforme fiscale représente, par exemple, un cadeau de 120.000 euros chaque année.

3. Réduire les taxes indirectes, notamment sur l’énergie.

À l’inverse de l’impôt des personnes physiques, les taxes indirectes (TVA, accises…) ne sont pas progressives : chacun est soumis au même taux, quel que soit son revenu. Les projets libéraux pour augmenter ces taxes indirectes auraient pour effet d’accroître encore plus les injustices fiscales. Il convient au contraire de réduire la part des taxes indirectes, en particulier sur les prix de l’énergie, qui constituent une part sans cesse plus importante des dépenses des ménages. Aujourd’hui, le gaz, l’électricité ou le mazout de chauffage sont soumis à une TVA de 21 %. Pourquoi ne pas la soumettre à un taux de 6 %, comme d’autres produits de première nécessité ?

4. Revoir les avantages extralégaux.

Les avantages extralégaux (voitures de société, pension extralégale, frais de représentation, etc.) accordés par une société à certains de ses salariés bénéficient d’un régime fiscal particulièrement favorable. On constate que les cadres supérieurs obtenant de tels avantages dans leur pack salarial, sont soumis à un taux d’imposition égal, voire inférieur à celui des cadres ou employés touchant des revenus plus bas mais ne bénéficiant pas de ces avantages. Le principe de progressivité est donc biaisé au sein même d’une entreprise. À partir d’un certain niveau, plus le coût d’une voiture de société est élevé, plus l’avantage fiscal est important. Ainsi, une Porsche dont la charge pour l’entreprise atteindrait 35.000 euros par an ne donnerait lieu, dans le chef de l’utilisateur, qu’à un supplément taxable de 3.340 euros par an. La taxation de tels avantages devrait coller au plus près du coût réel.

5. Modifier le mode de calcul de l’impôt communal.

L’impôt communal est calculé sur la base de l’impôt des personnes physiques. Comme ce dernier est progressif, on pourrait supposer que l’impôt communal l’est aussi. Mais le taux de cet impôt communal est généralement plus élevé dans les communes pauvres que dans les communes riches. En effet, les communes abritant de hauts revenus pourront atteindre un niveau équivalent de recettes avec un taux plus modeste. Ainsi, à La Louvière, un habitant redevable d’un impôt de 10.000 euros envers l’État payera un impôt communal de 10.000 × 8,5 %, soit 850 euros. Tandis qu’à Lasne, une des communes les plus riches, un habitant redevable d’un impôt de 15.000 euros envers l’État payera un impôt communal de 15.000 × 5 %, soit 750 euros. Il est urgent de revoir ce mécanisme fiscal aberrant au profit d’un système qui garantirait une solidarité financière entre communes riches et moins riches.

Texte mis au point par le Mouvement du 15 Décembre avec le soutien des signataires suivants : Patricia Albert, Bruno Bachely, Bruno Baudson, Carlo Briscolini, Didier Brissa, Maurice Corbisier, Raymond Coumont, Francis Debry, Julien Dohet, Guy Fays, Gérard Gelmini, Marc Goblet, Jean-Jacques Layeux, Ronny Leblon, Jean-Marie Léonard, Arnaud Lévèque, Pierre Lévèque, Paul Lootens, Freddy Mathieu, Jean-Marie Piersotte, Rudy Pirquet, Henri-Jean Ruttiens, Thierry Tonon, Robert Urbain, Ludwig Vandermeiren, Marco Van Hees, Hendrik Vermeersch, Martin Willems

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