14 avril 2009
22 octobre 2008
6 bonnes raisons de réduire la TVA à 6% sur l’électricité, le gaz, le mazout
- première nécessité. On en a besoin pour la vie de tous les jours comme les produits alimentaires taxés à 6%.
- La TVA est un impôt injuste: c’est un impôt indirect qui n’est pas progressif selon les revenus. 400 euros sur un revenu de 12.000 euros représentent 3,3% d’impôt. 400 euros sur un revenu de 120.000 euros représentent 0,3% d’impôt. Réduire la TVA, c’est donc surtout favoriser les revenus les plus bas.
- Le secteur de l’énergie réalise de plantureux bénéfices. On peut facilement faire payer la diminution des recettes de l’état par ce secteur, que ce soit Electrabel ou Total, Esso, Shell,… De plus, nous payons notre gaz et notre électricité plus cher que les pays voisins.
- La diminution des impôts indirects est l’occasion de rééquilibrer la fiscalité directe en relevant l’impôt sur les revenus les plus élevés ou en taxant des revenus qui échappent actuellement à l’impôt, comme les plus values boursières.
- Ce n’est pas parce que la TVA sur l’énergie de chauffage va baisser que les consommateurs vont gaspiller. Réduction de TVA et économie d’énergie vont ensemble pour maîtriser les coûts.
- La réduction de la TVA n’empêche pas de financer les investissements pour économiser l’énergie. La contribution du secteur pourrait servir à cela.
Réduire la TVA sur l’énergie va coûter trop cher à l’État ? C’est ce que dit Reynders mais ce n’est pas à l’État, c’est-à-dire nous contribuables, de payer la facture. Les compagnies pétrolières font des bénéfices extraordinaires. Les distributeurs d’électricité et de gaz ont gonflé artificiellement les tarifs. Ce sont ces secteurs qui tirent profit de la hausse des prix qui doivent payer la facture.
13 août 2008
Test de certification des formations fiscales (filière de métier fiscalité)
Le sous-secteur Finances de la CGSP AMiO a réagit au faible pourcentage de réussite du test de certification FI03FR (Application des principes généraux au droit fiscal).
Ci-après, vous trouverez le fichier PDF de la lettre envoyé au Président du SPF Finances ce 13 août 2008 par le Président du sous-secteur, le Camarade Aimé TRUYENS.
Cliquer sur le lien qui suit :
Lettre au Pésident ARNOLDI du 13 août 2008
Bien entendu, la CGSP AMiO suivra avec autant d’attention les résultats des prochains tests de certification des foramtion destinées aux niveaux C et B. Il y a malheureusement fort à parier que si l’Autorité continue dans la même voie, on risque d’avoir des taux de réussite très bas aussi pour les tests des niveaux C et B.
Il est loisble aux affiliés et sympathisants de la CGSP AMiO concernés par le problème de laisser ici un commentaire, une critique ou une suggestion. Veuiller à d’abord vous inscrire sur WORDPRESS pour laisser votre commentaire.
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A vos claviers !
19 juin 2008
Marco VAN HEES, son dernier ouvrage : Le Frankenstein fiscal du Dr Reynders
Le délégué CGSP AMiO (sous-secteur Finances) de la régionale de Mons-Borinage persiste et signe en sortant un nouvel ouvrage dont il nous avait déjà parlé lors de notre Congrès à Borzée :
Didier Reynders, « notre » ministre des Finances fait l’objet de critiques grandissantes dans le dossier des intérêts notionnels. C’est que cette déduction fiscale pour les sociétés, que Reynders a fait voter par le Parlement en 2005, coûte plus cher que prévu. Beaucoup plus cher. Et dans le climat électoral dans lequel navigue le gouvernement provisoire Verhofstadt III, « Reynders est devenu la cible », pour reprendre le titre d’un article du journal Le Soir. En pleine discussion budgétaire, on peut comprendre. Les intérêts notionnels sont, en effet, la réponse folle à un souci qui, au départ, était déjà pour le moins contestable : préserver aux multinationales les avantages fiscaux de leurs centres de coordination (qui paient autour de 1% d’impôts). L’Union européenne ayant condamné les centres de coordination pour leur caractère discriminatoire, Reynders a offert leurs successeurs – les intérêts notionnels – à l’ensemble des sociétés. Aujourd’hui, on commence seulement à en mesurer les conséquences budgétaires.
Le bébé du ministre des Finances est une sorte de Frankenstein semant un véritable carnage dans les finances publiques. On se doute que «l’homme qui parle à l’oreille des riches » n’est pas forcément mécontent d’avoir livré à tous les dirigeants d’entreprise du pays l’arme fatale contre l’impôt des sociétés. Mais si, sur votre échelle de valeurs, vous mettez le sort des gens au-dessus du profit, vous ne devriez pas partager totalement l’arrogant enthousiasme du Dr Reynders. Ce livre est une suite inédite du livre Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches. Il développe et explique de manière à la fois claire et précise le concept scandaleux des intérêts notionels et sa cohorte de conséquences dramatiques.





