Blogue de la CGSP AMiO - Régionale de Liège

25 mars 2008

L’Accord de gouvernement ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs..

FGTB
 
  Bruxelles, 18 mars 2008
   
L’Accord de gouvernement ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs..
 
 
 

La FGTB est rassurée qu’un Accord gouvernemental ait été trouvé et que chacun ait enfin pris ses responsabilités en vue d’apporter un peu de stabilité à notre pays.

Toutefois, bien qu’ayant noté certaines avancées par rapport au projet mis sur la table par feu l’orange bleue, la FGTB doit faire le constat que le l’Accord gouvernemental, en plus d’être imprécis et non chiffré, ne répond pas aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs!
Pire, il apporte son lot de nouveaux dangers. Il lance aussi un signal extrêmement dangereux pour l’avenir, avec un déni des enjeux majeurs liés au vieillissement.

Au regard de quelques unes de ses revendications phares (Mémorandum FGTB d’avril 2007) et de son cahier de revendications en matière de pouvoir d’achat, la FGTB note trois orientations dangereuses pour l’avenir économique et social de la Belgique:

1. L’Accord de gouvernement est un accord virtuel en matière de pouvoir d’achat.

Aucune décision concrète n’est prise pour des améliorations du pouvoir d’achat à court terme. Quelques bons principes sont gardés (confirmation et renforcement des mécanismes de liaison au bien-être, amélioration des pensions) mais, bien qu’on augmente le montant des allocations en début de période, on touche à l’assurance chômage par un mécanisme de dégressivité dont vont faire les frais les plus fragilisés de notre société. Par ailleurs, rien sur la baisse de la TVA sur le gaz et l’électricité ou encore sur un crédit d’impôt social, chers à la FGTB. La “patate chaude” est largement renvoyée aux partenaires sociaux…sans aspects contraignants en matière de pouvoir d’achat.

2. Nous retrouvons une philosophie libérale marquée par un individualisme débridé et une flexibilité accrue (de “la sécurité de l’emploi vers la sécurité de travail”).

En effet, outre la reconduction de la mesure des intérêts notionnels, le cadre posé prévoit de nouvelles réductions de charges pour le travail en équipe et le travail de nuit, encourage les heures supplémentaires, ouvre la porte à l’intérim -dans les services publics- et à l’épargne temps! Contrairement à ce que certains essayent de faire croire, l’épargne-temps constitue un recul majeur en termes de droits et de protection des travailleurs: c’est un pas vers plus d’individualisation des rapports de travail (ce système prévoit que le travailleur finance lui-même ses aménagements du temps de travail). Enfin, c’est bien à une réforme fiscale libérale que l’on a affaire: contrairement aux attentes de la FGTB, elle n’est pas ciblée que sur les bas et les moyens salaires, ce qui rabote l’impact espéré pour ceux qui en ont le plus besoin.

3. Rien n’est prévu pour pouvoir répondre au vieillissement.

Le texte de l’Accord ne parle même plus du financement du Fonds de vieillissement. L’accord gouvernemental dit vouloir réaliser des surplus budgétaires pour préparer le vieillissement. Pour la FGTB, ce n’est pas en réduisant les cotisations ou l’impôt et en ne prévoyant aucune nouvelle mesure dans le cadre d’une fiscalité plus équitable (taxation du capital, des plus values,..) que la Belgique pourra renforcer le financement du coût du vieillissement.

Enfin, la FGTB reste préoccupée par les intentions politiques liées aux deuxième paquet de la réforme de l’Etat (La FGTB pense, entre autres, à la concurrence fiscale déloyale entre Régions et Communautés). La FGTB continuera à défendre la solidarité entre tous les travailleurs, une sécurité sociale fédérale forte, des conventions collectives de travail et un droit du travail fédéraux.

La FGTB lance un appel pour que les forces progressistes se mobilisent en vue de rencontrer efficacement et durablement les intérêts des travailleurs et des allocataires sociaux.

   
 
FGTB - Service Presse Fédérale

12 mars 2008

Chasse aux chômeurs : arrêter la machine à exclure

Texte rédigé par : 

Thierry Bodson Secrétaire régional de la FGTB Liège-Huy-Waremme

Philippe Paermentier Responsable national ff des Travailleurs Sans Emploi de la CSC

Benoît Van Der Meerschen Président de la Ligue des Droits de l’Homme

Yves Martens Coordinateur du Collectif Solidarité Contre l’Exclusion ASBL

 

Lors de l’adoption du plan de « contrôle renforcé » des chômeurs, initié en 2004 par le gouvernement Verhofstadt II, il avait été prévu que celui-ci fasse l’objet d’une évaluation. Il revient à l’actuel ministre de l’Emploi, Josly Piette (NDLR : ancien secrétaire général de la CSC), qui est déjà le quatrième ministre en charge de cette problématique depuis lors, de piloter cette évaluation. Des rapports de l’Onem ainsi qu’une étude commandée par le gouvernement à la société anonyme IDEA Consult viennent de lui être transmis. Ceux-ci n’apportent aucune démonstration précise de la moindre création d’emploi par le dispositif.

Bien sûr, le chômeur à qui l’on demande d’envoyer des centaines de CV sous peine de perdre son droit au chômage peut augmenter ses chances individuelles de retrouver un emploi… mais ce n’est pas pour autant qu’un employeur créera un poste de travail supplémentaire. Le chômeur activé retrouvant un emploi prend simplement la place qui aurait pu être occupée par un autre chômeur. Le nombre de chômeurs de 50 ans et plus, que le gouvernement n’a pas encore osé soumettre à cette procédure humiliante, a en effet augmenté de 163 % depuis le début de l’application du plan.

Comme nous le craignons depuis son adoption, le plan affaiblit le droit au chômage et accentue la pression pour que les chômeurs acceptent des emplois dans des conditions de précarité extrême.

Toutes les nouvelles sanctions, qui n’existaient pas avant 2004, croissent exponentiellement : il y a ainsi eu pour la seule année 2007 4.896 suspensions de 4 mois (évaluation négative au 2 e entretien de contrôle), 7.057 suspensions maintenues à durée indéterminée (absence à l’entretien) et 2.562 exclusions définitives (évaluation négative au troisième entretien de contrôle).

Il faut encore ajouter à cela des formes plus insidieuses et discriminatoires d’exclusions induites, comme une augmentation depuis 2003 de 4.518 « articles 90 », c’est-à-dire des personnes à qui on fait comprendre qu’elles ont le choix entre risquer d’être exclues ou demander une dispense pour raison familiale (souvent pour s’occuper d’un enfant en bas âge)… À 98 %, il s’agit de femmes, dont l’allocation est réduite à seulement 10 €euros par jour.

En tenant compte du plan d’activation et de la meilleure transmission de données des Régions vers le fédéral, le nombre d’exclusions définitives est supérieur à ce qu’il était en 2003, malgré la suspension de l’article 80 (1). Ce ne sont pas de supposés profiteurs qui casquent mais les plus faibles, qui lisent difficilement, ne comprennent pas les attentes de l’Onem ou n’arrivent pas à les réaliser. Le suivi de l’Onem ne les aide pas, il les enfonce. Et tout cela n’est encore qu’un début si l’on n’arrête pas la machine.

Faut-il poursuivre ou arrêter le nouveau dispositif de « contrôle renforcé » ? Ce débat, qui concerne non seulement les droits sociaux des 150.000 personnes déjà convoquées, mais l’ensemble des salariés et du monde du travail, est sérieusement mené par les organisations syndicales, qui exigent que soient pleinement prises en compte les exclusions et l’humiliation vécue par les chômeurs.

Une évaluation correcte doit aussi tenir compte de l’étude de la Fédération des CPAS wallons, Les exclusions Onem : implications pour les CPAS, qui dynamite la version de l’Onem (2). Les éléments qu’elle apporte devraient être au cœur de la discussion.

Cette étude trace, sur base d’éléments quantifiés, le portrait réaliste et accablant du plan de contrôle renforcé : augmentation de 580 % du nombre de chômeurs exclus renvoyés au CPAS, des disparités subrégionales inexplicables dans le nombre d’exclusions (le bureau Onem de Mouscron, par exemple, sanctionne 2,5 fois plus que la moyenne régionale), des sanctions arbitraires, un tiers de sanctions « absurdes »… Ce rapport conclut en demandant que « l’on cesse la gesticulation et que l’on mette sur pied un véritable accompagnement de qualité dont l’objectif n’est pas la sanction mais l’aide (et) qu’une solution structurelle soit trouvée pour éviter les sanctions. »

Nous ne nions pas les effets positifs de la suppression de l’article 80 ou, lorsqu’ils ne sont pas transformés en pièges à sanctions, du développement des offres de formations et de plusieurs dispositifs d’accompagnement régionaux. Mais il faut en tout état de cause mettre un terme aux dégâts sociaux, supprimer cette machine à humilier et à exclure, et sans doute la remplacer par un meilleur accompagnement des pouvoirs publics, fondé sur l’aide et non sur la sanction. L’assurance chômage doit rester à 100 % fédérale, mais le placement et l’accompagnement, dont la qualité est primordiale, devraient à nouveau être pleinement du ressort des services régionaux.

En front commun, avec de nombreux autres militants et syndicalistes, avec ou sans emploi, et avec la plate-forme www.stopchasseauxchomeurs.be, nous ferons donc tout ce qui est dans nos moyens pour que les mandataires élus ne puissent continuer d’ignorer, de nier ou de contrefaire la réalité vécue sur le terrain et qu’ils en tirent enfin la seule conclusion conforme au respect de la dignité humaine et des droits sociaux.

(1) L’article 80 excluait « automatiquement » les cohabitants chômeurs de longue durée (qui dépassaient d’une fois et demie la durée moyenne de chômage de leur sous-région), avec néanmoins des conditions de revenus et de passé professionnel qui n’existent pas dans le plan d’activation.

(2) Cette étude, ainsi que de nombreux autres documents, sont disponibles sur le site www.stopchasseauxchomeurs.be, rubrique « Articles et documents ».

5 février 2008

Montage vidéo et diaporama de la manifestation du 15 décembre 2007

Vidéo de la manif du 15 décembre 2007

Montage vidéo et diaporama

Manifestation pour la solidarité, contre l’égoïsme.

20.000 personnes à Bruxelles le samedi 15/12/2007 malgré la grève corporatiste du SIC  aux chemins de fer.

11 décembre 2007

Déjà quelques extraits vidéos de la concentration de militants FGTB du 10/12/2007

Cliquez sur l’image ci-dessous:

Thierry Bodson et Marc Goblet le 10/12/2007

vous serez sur la chaîne YOUTUBE des FGTBistes et CGSPistes de Liège !

2 décembre 2007

Semaine de la SOLIDARITE

En route vers les 100.000 signatures !
Cette pétition ne demande pas du tout l’unité de la Belgique mais bien l’unité des travailleurs flamands, bruxellois et wallons.
Pour bien vous en convaincre, lisez le manifeste de la FGTB Pour la solidarité contre l’égoïsme  :
 http://cgspamioliege.files.wordpress.com/2007/10/brochuresolidarite_fr.pdf
Voici un extrait important :
La FGTB n’est pas un ramassis de belgicains nostalgiques. Elle a dans le passé appuyé la réforme de l’État dans la mesure où elle pouvait améliorer les services rendus aux citoyens, qu’elle constituait une plus-value pour l’organisation du pays et qu’elle ne touchait pas à la solidarité entre les personnes.
C’est pourquoi il important de signer cette pétition lancée à l’origine par des syndicalistes flamands (à l’heure actuelle, 60% des signataires sont flamands !).
N’oublions pas que lorsque l’on se bat pour une Europe sociale, une Europe des travailleurs, on doit alors en conséquence se battre pour la solidarité interpersonnelle (sécurité sociale, conditions de travail, etc.) dans notre État FEDERAL. Faire le contraire serait incohérent.
L’initiative des syndicalistes flamands est à soutenir impérativement car il ne faut pas oublier qu’ils doivent se battre dans un climat politique très hostile en Flandre (hostile étant un euphémisme).
Un grand merci d’avance pour votre solidarité.

Pétition: Sauvons la solidarité

Nous sommes Wallons, Bruxellois ou Flamands, nous sommes citoyens du monde. Nous ne voulons pas qu’on érige de nouveaux murs entre des gens, entre des régions et entre des pays. Nous ne voulons pas que le principe de base de solidarité soit remplacé par ceux de concurrence et d’égoïsme. Qui tirera profit de dresser les gens les uns contre les autres ?Tout ce que nous avons aujourd’hui en Belgique, nous l’avons obtenu ensemble, Flamands, Bruxellois et Wallons. La solidarité entre les citoyens les plus riches et les plus pauvres, ainsi que la solidarité entre les régions plus riches et les plus pauvres sont des piliers de notre société belge.Nous voulons pour chacun un salaire convenable pour le même travail, indépendamment de la langue que nous parlons. Nous voulons que tous nos concitoyens aient le même droit à des conditions de travail et de vie saines et sécurisées, indépendamment du lieu où se situe l’usine ou le bureau. Nous voulons que tout qui perd son boulot, puisse avoir droit au même soutien et aide, indépendamment de la région où il habite. Nous voulons que chaque enfant ait les mêmes chances, indépendamment de la région de naissance. Nous voulons que toutes les personnes âgées conservent un droit identique à une pension décente, indépendamment du fait qu’elles vivent à Bruxelles, en Flandre ou en Wallonie. Bref, nous voulons la solidarité, pas la scission.

Signez la pétition ici

Premiers signataires: Arno, Hugo Claus, Jan Decleir, Luc De Vos, Wim Opbrouck, Axelle Red, Rudy De Leeuw, Luc Cortebeeck, Walter Zinzen,…(lire plus)

 

Faire suivre svp!

27 novembre 2007

PLATE-FORME CONTRE LE PLAN DE CHASSE AUX CHOMEURS

Chers Camarades
Je ne puis que vous inviter à consulter le site http://www.retraitdelareformeducomplementdechomage.be/ (bilingue) et à signer la pétition.
A diffuser sans modération.
Bien fraternellement
Roland VANSAINGELE
Secrétaire général
CGSP AMiO
Administrations et Ministères

 *********************

Madame, Monsieur,
Sous la législature 2003-2007, le Gouvernement fédéral a modifié le calcul du complément de chômage octroyé aux travailleurs à temps partiels. Cette mesure d’économie budgétaire pénalise principalement des femmes déjà en situation précaire.
Le Collectif Solidarité Contre l’Exclusion asbl, le Comité de liaison des femmes, l’Université des Femmes, la FGTB Liège-Huy-Waremme, la FGTB Bruxelles ainsi que la CNE prennent aujourd’hui l’initiative de créer une plate-forme pour contribuer à faire connaître les conséquences désastreuses de cette réforme et pour porter l’exigence de son retrait.
Nous vous invitons donc à y adhérer en souscrivant à l’appel ci-dessous, que ce soit en tant qu’organisation, qu’association ou à titre individuel.
Vous pouvez adhérer à la plate-forme en signant le texte en ligne à l’adresse www.retraitdelareformeducomplementdechomage.be. La liste des premiers signataires sera clôturée et publiée sur le site le 20 décembre 2007.
Pour plus d’informations, voir le dossier sur la réforme en ligne sur le site ou contacter le Secrétariat de la Plate-forme, assumé par le Collectif Solidarité Contre l’Exclusion asbl (contact.rragr@asbl-csce.be - 02/218.09.90 Plate-forme pour le retrait de la réforme de l’Allocation de Garantie de Revenu - C/O CSCE asbl Rue Philomène, 43 - 1030 Bruxelles - contact.rragr@asbl-csce.be - 02/218.09.90 ).
Collectif Solidarité Contre l’Exclusion asbl
Comité de liaison des femmes
Université des Femmes
FGTB Liège Huy Waremme
FGTB Bruxelles
CNE
Plate-forme pour le retrait de la réforme de l’Allocation de Garantie de Revenu
1. Introduction
L’Allocation de garantie de revenus donne au demandeur d’emploi qui accepte un travail à temps partiel la possibilité de conserver, outre sa rémunération, une partie de son allocation de chômage. De cette manière il gagne, en net, plus qu’une allocation de chômage. Cette mesure permet ainsi au chômeur de maintenir un certain niveau de revenu et constitue un incitant pour accepter la reprise du travail à temps partiel.
En janvier 2004, le Gouvernement fédéral a adopté une réforme du calcul de l’Allocation de garantie de revenu, en vigueur depuis le 1er juillet 2005, qui exclut notamment les travailleurs à temps partiels qui prestent moins d’un tiers temps de tout bénéfice de l’allocation. La nouvelle formule de calcul est très complexe, mais nous constatons maintenant ses effets concrets : si les travailleurs à 4/5ème  temps peuvent gagner jusqu’à … 2 euros par mois en plus, pour tou(te)s les autres, la réforme se solde par une perte mensuelle nette, qui peut atteindre 190 euros par mois.
Exemple 1 : Madame X, isolée, au chômage depuis deux ans trouve un travail dans le privé, à mi-temps (84 heures par mois), pour un salaire mensuel brut de 622 euros. Avant la réforme, une personne dans sa situation conservait un complément de chômage de 490 euros. A présent, avec la nouvelle formule de calcul de l’allocation, le même salaire ne lui donne plus droit qu’à un complément de 358 euros. Sa perte mensuelle est donc de 132 euros.
Exemple 2 :  Madame Y, chef de ménage, au chômage après avoir perdu un emploi à temps plein, trouve un emploi dans le secteur privé à quart temps (44 heures/mois) pour un salaire mensuel brut de 368 euros. Avant la réforme, une personne dans sa situation conservait un complément de chômage de 953 euros. Après, avec la nouvelle formule de calcul de l’allocation, le même salaire ne lui donne plus droit qu’à un complément de 763 euros. Sa perte mensuelle est donc de 190 euros.
Le Gouvernement visait à travers cette réforme une économie de 39 millions d’euros. Nous savons maintenant qui fait les frais de cette économie : des travailleurs et des travailleuses en situation de précarité, dont les revenus sont très faibles. Dans 77% des cas, il s’agit de femmes, qui connaissent souvent des conditions de travail difficiles (horeca, distribution, maisons de repos commerciales, auxiliaires d’éducation…).
Alors que l’Union européenne avait proclamé 2007 « année de l’Egalité des chances », une telle réforme nous paraît totalement contradictoire avec les ambitions annoncées en termes de lutte contre la pauvreté et la précarité, de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes et d’autonomie financière et d’intégration dans le marché du travail.
2. Appel
Nous, citoyennes, citoyens, syndicalistes, associations, organisations, demandons au nouveau gouvernement fédéral de retirer la réforme de l’allocation de garantie de revenu. Celle-ci aggrave la précarité et les inégalités entre les travailleurs et s’avère désastreuse pour les travailleuses et les travailleurs à temps partiel involontaire.
Dans le cadre du retrait de cette mesure, le gouvernement doit notamment s’assurer que la nouvelle formule de calcul réintègre les temps partiels qui prestent moins d’un tiers temps et que ces travailleurs puissent bénéficier du « bonus à l’emploi ».
Etablir ou maintenir la protection sociale de tous ne peut se faire en diminuant la protection sociale de certain(e)s. Nous appelons l’ensemble des progressistes à construire un large front pour ce retrait de la réforme de l’Allocation de garantie de revenus, dans le cadre d’un engagement plus global contre la pauvreté et pour un encadrement public du marché du travail qui supprime les inégalités entre hommes et femmes plutôt que de les accentuer.
Pour souscrire à cet appel et adhérer à cette plate-forme, aller sur www.retraitdelareformeducomplementdechomage.be

Publié sur WordPress.