
La CGSP prend connaissance de la décision de l’Open VLD de légiférer via le sénat sur la problématique du service minimum dans le secteur public. Ce faisant, le parti libéral remet en cause des accords antérieurs et se met en porte-à -faux par rapport à ses partenaires de la coalition.
Après que le dossier du service minimum dans les services publics ait fait la une à plusieurs reprises au cours des dernières années – sans jamais donner lieu à une quelconque décision définitive – les partenaires de l’actuelle coalition gouvernementale ont décidé de laisser le soin aux partenaires sociaux de prendre attitude en la matière. Ils connaissent effectivement le terrain mieux que quiconque et ils savent où se situent les sensibilités. Ces pourparlers, en cours depuis plusieurs mois, auraient dû être finalisés si l’Open VLD n’avait pas mis des bâtons dans les roues.
La CGSP est choquée par ce travail de sape de l’Open VLD dans un dossier aussi délicat. En effet, seule la sérénité, telle qu’elle a prévalu ces derniers mois, permettra de trouver une issue favorable. La CGSP réaffirme que toute atteinte au droit de grève dans le secteur public est inacceptable.
Au demeurant, dans tout le débat sur le bon fonctionnement des services publics, la CGSP est d’avis que le renforcement du dialogue social est un élément crucial. Open VLD en fait totalement fi, obnubilé qu’est le parti par la question du service minimum.
Karel Stessens – Voorzitter , Alain Lambert Vice-président