Blogue de la CGSP AMiO – Régionale de Liège

22 octobre 2008

6 bonnes raisons de réduire la TVA à 6% sur l’électricité, le gaz, le mazout

 

 

 

 

      Réduire la TVA sur l’énergie va coûter trop cher à l’État ? C’est ce que dit Reynders mais ce n’est pas à l’État, c’est-à-dire nous contribuables, de payer la facture. Les compagnies pétrolières font des bénéfices extraordinaires. Les distributeurs d’électricité et de gaz ont gonflé artificiellement les tarifs. Ce sont ces secteurs qui tirent profit de la hausse des prix qui doivent payer la facture.

       

       

       

       

       

       

       

       

      Il existe 6 très bonnes raisons pour faire passer la TVA de 21 à 6%. 

       

       

       

       

      1. première nécessité. On en a besoin pour la vie de tous les jours comme les produits alimentaires taxés à 6%. 
      2. La TVA est un impôt injuste: c’est un impôt indirect qui n’est pas progressif selon les revenus. 400 euros sur un revenu de 12.000 euros représentent 3,3% d’impôt. 400 euros sur un revenu de 120.000 euros représentent 0,3% d’impôt. Réduire la TVA, c’est donc surtout favoriser les revenus les plus bas.
      3. Le secteur de l’énergie réalise de plantureux bénéfices. On peut facilement faire payer la diminution des recettes de l’état par ce secteur, que ce soit Electrabel ou Total, Esso, Shell,… De plus, nous payons notre gaz et notre électricité plus cher que les pays voisins.
      4. La diminution des impôts indirects est l’occasion de rééquilibrer la fiscalité directe en relevant l’impôt sur les revenus les plus élevés ou en taxant des revenus qui échappent actuellement à l’impôt, comme les plus values boursières.
      5. Ce n’est pas parce que la TVA sur l’énergie de chauffage va baisser que les consommateurs vont gaspiller. Réduction de TVA et économie d’énergie vont ensemble pour maîtriser les coûts.
      6. La réduction de la TVA n’empêche pas de financer les investissements pour économiser l’énergie. La contribution du secteur pourrait servir à cela.
      7.  

         

         

         

       

          

       

     


     

  

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 octobre 2008

FGTB Info 06 octobre 2008 ::: Crise financière ::: Pouvoir d’achat

Plan de sauvetage du secteur financier.

C’est avec soulagement que la FGTB a pris connaissance du plan de sauvetage mis sur pied par l’Etat pour éviter le pire.

La FGTB veut que toutes les conditions soient remplies pour que l’opération réussisse et exige désormais des garanties maximales pour le maintien de l’emploi.

Cela étant, l’opération ne doit pas faire l’impasse sur les problèmes de mauvaise gestion ainsi que sur l’absence totale d’anticipation dans la gestion de cette crise que nous craignons voir s’étendre comme tache d’huile.

Ainsi, la FGTB se pose la question de savoir pourquoi la Commission bancaire des finances et des assurances n’a signalé aucun problème la semaine qui a précédé l’annonce de la crise?

 Ne l’a-t-elle pas fait délibérément ou n’en avait-elle pas les moyens?

Les plans de sauvetage du secteur financier, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis s’inscrivent dans ce mécanisme, désormais banal mais toujours scandaleux, de privatisation des bénéfices et de socialisation des pertes, quelles que soient les fautes de gestion des entreprises.

La dérégulation du système capitaliste a atteint ses limites, la FGTB appelle le politique à prendre ses responsabilités et à mettre en place, tant au niveau belge qu’européen, des règles claires pour encadrer un système financier qui tourne fou.

Pour ce qui concerne Fortis à travers sa nationalisation, la FGTB réclame que l’apport financier sous garantie d’Etat soit assorti d’un encadrement strict qui puisse contrôler, en toute transparence, la gestion de l’organisme et offrir une meilleure protection aux petits épargnants.

Enfin, les affiliés de la FGTB auraient apprécié que le Gouvernement mette autant d’entrain à répondre de façon correcte et entière aux problèmes de pouvoir d’achat des travailleurs et des allocataires sociaux qu’il en a à éponger les dettes de la banque privée Fortis. Ainsi, la FGTB demande à ce que le Gouvernement prenne ici aussi ses responsabilités.

Elle réclame un plan de sauvetage pouvoir d’achat pour l’ensemble des travailleurs et des allocataires sociaux.

 Ce plan doit pouvoir comprendre une intervention dans les frais de déplacement entre le domicile et le lieu de travail, avec une priorité donnée aux transports en commun ainsi qu’un rééquilibrage fiscal qui puisse soulager enfin les bas et moyens salaires. La FGTB revendique par ailleurs une baisse de la TVA de 21% à 6% sur le gaz, l’électricité et le mazout de chauffage à charge non pas de l’Etat mais bien des secteurs concernés.

 

1 octobre 2008

SNCB ::: CGSP/ACOD ::: Grève du dimanche 05 octobre à 22h jusqu’au 06 octobre à 22h

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le secteur CHEMINOTS de la CGSP/ACOD, réuni en BUREAU EXECUTIF NATIONAL ce jeudi 25 septembre 2008 

  • se rallie au mot d’ordre d’actions de 24h décrété par le FRONT COMMUN SYNDICAL INTERPROFESSIONNEL ACV/CSC-ABVV/FGTB,

 

  • ce mot d’ordre se déclinera en actions de grève en fonction des contingences locales et dans le but de préserver le FRONT COMMUN SYNDICAL CHEMINOTS.

En conséquence, les actions de grève pourraient débuter du

  

 

 

DIMANCHE 5 OCTOBRE 2008 22h00 jusqu’au LUNDI 6 OCTOBRE 22h00

 

 

 

 

 

 

 

Nous osons espérer que les usagers prendront toutes mesures et comprendront que cette action, aussi de solidarité, pourrait conduire au chaos sur le réseau ferroviaire ce 6 octobre prochain.

 

Fait à Bruxelles, ce 25 septembre 2008.

 

J. DIGNEFFE, M. ABDISSI,            G. GELMINI,

Secrétaires Généraux.                Président.

  

 

 

 

 

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