- première nécessité. On en a besoin pour la vie de tous les jours comme les produits alimentaires taxés à 6%.
- La TVA est un impôt injuste: c’est un impôt indirect qui n’est pas progressif selon les revenus. 400 euros sur un revenu de 12.000 euros représentent 3,3% d’impôt. 400 euros sur un revenu de 120.000 euros représentent 0,3% d’impôt. Réduire la TVA, c’est donc surtout favoriser les revenus les plus bas.
- Le secteur de l’énergie réalise de plantureux bénéfices. On peut facilement faire payer la diminution des recettes de l’état par ce secteur, que ce soit Electrabel ou Total, Esso, Shell,… De plus, nous payons notre gaz et notre électricité plus cher que les pays voisins.
- La diminution des impôts indirects est l’occasion de rééquilibrer la fiscalité directe en relevant l’impôt sur les revenus les plus élevés ou en taxant des revenus qui échappent actuellement à l’impôt, comme les plus values boursières.
- Ce n’est pas parce que la TVA sur l’énergie de chauffage va baisser que les consommateurs vont gaspiller. Réduction de TVA et économie d’énergie vont ensemble pour maîtriser les coûts.
- La réduction de la TVA n’empêche pas de financer les investissements pour économiser l’énergie. La contribution du secteur pourrait servir à cela.
Réduire la TVA sur l’énergie va coûter trop cher à l’État ? C’est ce que dit Reynders mais ce n’est pas à l’État, c’est-à-dire nous contribuables, de payer la facture. Les compagnies pétrolières font des bénéfices extraordinaires. Les distributeurs d’électricité et de gaz ont gonflé artificiellement les tarifs. Ce sont ces secteurs qui tirent profit de la hausse des prix qui doivent payer la facture.
COMMUNIQUE DE PRESSE